La Pléiade Obsidienne

La Pléiade Obsidienne | Guilde RP sur La Confrérie du Thorium | World Of Warcraft
 
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 Arkhart Fereveldir

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Ranjin-Woegrim
Troll | Voleur
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MessageSujet: Arkhart Fereveldir   Mar 30 Jan - 2:12

Je me nomme Arkhart, mon histoire n’est pas une histoire n’est pas celle d’un héros et vous allez comprendre pourquoi.

Je suis né à Lune-d’argent dans une belle demeure, mes parents vivaient aisément même si les conditions de vie était bien étrange , mon père ramenait l’argent grâce à son statut de soldat dans la garde de Lune-d’argent et ma mère restait à la maison à cause des délires qu’elle faisait et son incapacité à faire quelque chose de ses mains. Pour prendre soin de ma mère nous avions une servante. J’ai toujours était un enfant turbulent cherchant les problèmes, j’avais une agressivité envers les autres enfants qui me valut de nombreux problèmes. Mon père essaya de m’assagir mais aucune des ses punitions et des ses solutions ne marchèrent. Ce qui me rendait triste et empli de colère c’était la folie de ma mère, elle qui était si belle et si intelligente, touché par la folie, j’ai toujours trouvé cela injuste qu’une si gentille femme soit ainsi traitée. Mon père , lui, ne voyait même plus ma mère comme la femme qu’il chérissait tant, il était honteux et n’était jamais à son chevet pour lui parler. Je n’ai jamais compris les réactions de mon père.

Je demandais de temps en temps à mon père la raison de la folie de ma chère mère, il me répondait par de longs silences qui me gênait, mais un jour il me dit : «  Tu sais Arkhart tu n’es pas le seul fils que nous avons eu, tu à un frère plus vieux que toi, mais il était différent…pour ne pas jeter la honte sur notre famille moi et ta mère avons décidé de l’abandonner… ta mère n’a pas supporté et elle commença à délirer et voir ton frère partout. »
Ce fit pour moi une frisson qui me parcoura l’échine, je vis mon père aussi froid que la glace à cette effroyable action. Ce jour là, je sus que plus rien ne serait pareil avec mon père.

J’étais de moins en moins chez moi et de plus en plus dans la nature, je me rendis compte que les hommes se comportaient comme des animaux, alors pourquoi pas vivre en communion avec des êtres bien moins complexe et vicieux que les hommes. J’ai perdu la foi en l’être humain, ils n’étaient tous que des amas de chairs vivants sur ce monde pour devenir riches, détruisant tout les obstacles, n’ayant aucun sens des vrais valeurs. Je me pris d’affection pour un petit être ressemblant à un oiseau de proie mais aussi à un dragon, il avait été rejeté par les siens, il était comme moi, il n’aimait plus les membres de sa famille.

Lors de mes rares retours dans ma famille d’accueil j’en avais appris un peu plus sur le grand frère que j’avais, il n’avait pas été abandonné mais donné à une femme contre une certaine somme. Il n’était peut être pas mort, peut être était il aussi déçu que moi sur la race elfique ? Ma mère était toujours aussi folle et toujours aussi belle, mon père toujours absent veillant sur les habitants de la cité.

J’aimais toujours me rendre à l’auberge descendre quelques pintes avant de repartir mais un jour j’entendis un elfe encapuchonné qui disait à son compagnon : « Tu as entendu parler de la folle ? Il parait qu’elle est appétissante, si elle pouvait me rejoindre dans mon lit elle pourrait être utile pour une fois celle là ! »
Je n’ai pas eu une seconde d’hésitation, je pris la pinte en fonte que j’avais dans la main et fracassa sur la tête, je lui fendis le crâne en deux, il gisait, là devant moi, la cervelle coulant sur le sol. Son ami apeuré pris la fuite. J’entendis des cris et des appels et je vis la garde arrivé avec mon père. Il fut stupéfait de mon crime mais ne compris pas que j’avais lavé l’honneur de ma mère.

Je fus condamné à plusieurs années de prison dans une vieille geôle pourrie mais c‘était court pour le crime que j‘avais commis, j‘eu certainement une remise de peine grâce à mon père. Je m’étais fait quelques relations plutôt douteuses, certains étaient là pour avoir voler de la nourriture, d’autres avaient massacrer des familles entières, le premier ami que je me fis fut un riche malfrat qui recherchait un garde du corps. J’acceptais son offre lors de ma sortie de prison. Mon père ne voulait plus me parler mais cela je m’en moquais. J’avais appris que ma mère s’était donné la mort, ce fut pour moi un déchirement et une peine insoutenable, elle était pour moi le seul être humain que j’aimais. Je fus bannis de ma famille, je retrouva Thulvug mon dragon-faucon qui avait bien grandi. Mon patron m’offrit une chambre dans sa maison. Je n’eu jamais d’amitié avec cet homme, il m’offrit de l’or contre sa protection et c’était amplement suffisant.

Un jour il me proposa plus que de la simple protection rapprochée, il me demanda si la mort d’autres êtres humains me gênait , bien sûr la réponse était un non. Il me proposa donc un emploi comme tueur à gages ou chasseur de primes, appelé ça comme vous le voulez. Ma cible était un riche marchand qui faisait de la concurrence à mon patron. Une fois la cible exécutée, je reçus une bonne somme, mais les soldats recherchaient l’Assassin. Pour ne pas lancer les soupçons sur moi je décidais de ne plus faire parler de moi pendant un long moment.

Quelques années plus tard je recommençais mon travail de tueur avec l’aide de mon complice Thulvug. J’étais récompensé avec de lourdes sommes et de nombreux ennemis de mon patron furent supprimés. J’entendis des rumeurs comme quoi les recherches sur l’affaire des assassinats avaient repris, mon patron me proposa un très gros contrat, j’avais décidé que ça serait pour moi le dernier car j’avais de quoi vivre avec tout l’argent amassé . Il m’expliqua que ça serait très dangereux. Je devais tuer l’un des hauts dirigeants de Lune-d’argent. C’était une mission périlleuse mais qui me permettrait de vivre aisément toute ma vie. Malheureusement pour moi je fus découvert avant d’avoir réussi à tuer ma cible, je vis mon père et d’autres gardes s’approcher de moi, la seule solution était le combat, grâce à l’aide de Thulvug j’avais réussi à en mettre un hors d’état de nuire mais je vis mon père saisir sa lance avec rapidité et finesse et me transpercer le flanc gauche.

J’avais été mis dans une vieille geôle, bien pire que la première, mais grâce à l’aide de quelques connaissances j’ai réussi à m’échapper. Je suis ici à Orgrimmar non pas pour me faire des amis mais pour trouver une planque et éviter les ennuis le temps que cette affaire se calme. Je ne vous demande rien en contrepartie, je peux vous fournir mon aide pour exécuter des personnes vous gênant, avec un peu de chance je trouverais peut être la trace de mon frère perdu il y a si longtemps. Je compte sur vous pour ne pas appeler les autorités elfiques.

Vous voyez maintenant pourquoi mon récit n’a rien d’héroïque…
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Arkhart Fereveldir
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